Qu’est ce qui t’émerveille ?

Certaines personnes laissent entendre que les gens ne savent plus s’émerveiller.

En fait, je n’arrive pas à participer à cette vision pessimiste de « c’était mieux avant ». Je ne suis pas certaine que les gens ne s’émerveillent plus comme avant. Il suffit de voir le monde qui se promène en famille dans des beaux endroits le dimanche : forêt, parc, jardins collectifs, plage …

Hier autant qu’aujourd’hui, l’homme aspire à la nature et à sa beauté attrayante. Voilà pourquoi certaines grandes villes mettent beaucoup d’argent à rendre «  green » leur modèle de vie.

Stockholm, Hambourg, Vitoria-Gasteiz et Copenhague ont déjà été les capitales vertes de l’Europe. Ce prix récompense chaque année une métropole européenne pour sa politique environnementale avant-gardiste. Tout ça pour dire qu’il y a toujours dans l’homme l’attrait certain de la nature.

Les bienfaits d’une promenade en forêt sont indéniables :

Des chercheurs japonais ont démontré que des marches en forêt régulières permettent une diminution du taux de cortisol (« hormone du stress ») et une augmentation du taux de sérotonine (« hormone du bonheur »). Que ce soit deux heures par semaine ou trois jours par mois, on bénéficie des phytoncides, des huiles essentielles que produisent les arbres pour se protéger des bactéries.
A l’automne, même quand les feuilles rougissent, ces phytoncides se dégagent.

L’étude démontre également que les patients hospitalisés avec une vue sur la forêt guérissent plus vite que les patients privés de ce privilège.

Toucher la terre, la remuer avec ses mains, la sentir, aurait des effets positifs sur notre humeur. En effet, une bactérie particulière s’y cache : le Mycobactérium Caccaé. Cette petite bactérie aurait comme propriété d’augmenter la sécrétion de sérotonine (déjà présentée plus haut) et de noradrénaline, hormone participant au bon équilibre mental grâce à son rôle de neuromédiateur. Les effets relevés concernent également un meilleur sommeil et un système immunitaire renforcé.

Bref que des bonnes raisons d’aller se balader en forêt !

Les bienfaits de la mer sont également indéniables : l’air y est enrichi en oxygène et amoindri en CO2. De plus, la pression atmosphérique facilite l’absorption des ions négatifs, des particules qui nous rendent moins vulnérables au stress.

Si la nature opère sur nous ses bienfaits, l’émerveillement devient parfois un don :

Le philosophe et théologien Bertrand Vergely, auteur de Retour à l’émerveillement, explique qu’arrivé à un certain âge, l’insouciance est souvent derrière nous et la réalité, parfois difficile, face à nous. La capacité d’émerveillement devient alors une quête. Il explique alors que quand nous retrouvons cette capacité à l’instar de celle des enfants, nous touchons à l’essence même de la vie :
« On peut être riche, si l’on ne sait pas s’émerveiller, on est pauvre. On passe à côté de l’essentiel, on manque la beauté du monde, la richesse des êtres humains, la profondeur de l’existence. » 

Dans tous les cas il y a tellement à s’émerveiller : un couple âgé qui se tient la main, le rire d’un enfant qui glisse sur le toboggan, entendre le chant des oiseaux le matin, respirer l’odeur de l’herbe mouillée après la pluie, rêver devant la forme des nuages …

Et toi qu’est ce qui t’émerveille ?

Il est où le bonheur, il est où ?

Je ne sais pas ce que tu as traversé dans ta vie. En vrai tu as peut-être surmonté un deuil, traversé une période de chômage, perdu ton entreprise. Peut-être que la vie t’a assez épargnée. Où bien peut-être t’a-t’elle laissé des traces. Tu as sans doute lutté et tu as cru y laisser quelques plumes.

Parfois nous pensons être au fond du trou. Mais il y a toujours cette inexorable, inéluctable poussière de vie dévorante qui nous ramène à la vie quand nous croyons avoir atteint le fond. Cette boule de vie énergisante nous revigore et nous pousse vers la lumière comme la poussée d’Archimède, nous propulsant à la surface de l’eau malgré le poids du corps.

Il y a toujours la vie. Il y a toujours l’espoir. Cette lumière indicible et pourtant là, cachée dans notre intériorité, dans nos profondeurs. Jamais elle ne s’éteind. Toujours elle te rassure.

Cette force invisible te nourrit, te sourit, t’émet vers ton destin.

Et puis il y a ces moments où nous découvrons (enfin) que le bonheur se cache dans de petits miracles incarnés du quotidien. Le sourire charmeur de ton enfant. La brise dans les saules un soir d’été. L’herbe qui ondule sous le vent pendant une promenade dans la campagne. Se rendre compte de tous les bienfaits. Que l’on est en bonne santé, que l’on vit en liberté, que l’on a toujours à manger. Se sentir aimée, se sentir maman, se sentir vivant.

Dans la chanson de Christophe Maé, l’auteur raconte qu’il a cherché le bonheur un peu partout, dans la chanson et dans la fête, qu’il croyait être heureux. Et puis quand il se retrouvait seul, il gardait toujours du chagrin. Il attendait d’être heureux.

Puis un jour il se rend compte que le bonheur, et bien tu n’as pas besoin de courir après, il est là.

Juste là.

A portée de main.

Le travail de tes rêves

As-tu le travail de tes rêves ?

Au moment où tu me lis je ne sais pas si tu fais un travail épanouissant. Peut-être as-tu suivi le mouvement, ou as-tu un travail inespéré, ou bien as-tu un job intéressant mais qui t’use ?

Comme souvent on a fait des études pour faire plaisir à nos parents ou pour atteindre des objectifs personnels. Après on a pu galérer pour trouver un premier travail ou le conserver.

Avoir eu un bébé et ne pas travailler pendant ses premiers débuts m’a permis de réfléchir au monde du travail et à la pression qu’impose la société. Celle-ci nous fait croire qu’en possédant un travail intéressant et bien rémunéré on arrivera au bonheur.

En réalité une personne s’éclate plus souvent dans ses hobbies que son travail véritablement. Quand on se rend compte de ça, on a déjà fait le plus gros ! jusqu’à présent je voulais faire comme les autres, avoir un travail, me fondre dans la masse. J’ai fait des études d’anglais et de droit. Je suis rentrée dans le rang.

Avoir eu du temps pour moi m’a permis de réfléchir vraiment à ce qui me passionne. L’écriture notamment.

En fait, à un moment de sa vie (chômage, arrêt maladie, bébé etc…) on peut se poser et réfléchir à ce qui nous fait vibrer essentiellement. Ces moments de silence ou de crise (burn-out pour certains, licenciement pour d’autres) peuvent te permettre de découvrir ta vraie nature. Laurent Gounelle disait que la plupart des gens connaissent ces moments de remise en question vers 50 ans. Lui la connu jeune en se rendant compte à 23 ans dans le premier emploi pourtant très valorisant qu’il avait obtenu, qu’il faisait fausse route.

Personnellement j’étais bien consciente plus jeune que le monde du travail ne me satisferait pas entièrement. Mais je n’ai réussi que récemment à lâcher mes craintes de ne pas me fondre dans la société, et de dévoiler mon intériorité.

Je suis sûre que toi qui me lis, tu as certainement une passion pour l’écriture, ou la peinture, ou la photo, inavouée. Une passion que tu as mise de côté, étouffée, faute de temps, faute d’encouragement, faute de confiance en toi.

Aujourd’hui tu es quand même contente d’avoir un travail par rapport à ceux qui sont au chômage mais une petite voix te dis au fond te toi que tu n’es pas vraiment épanouie.

Je suis entièrement pour le « travailler moins pour gagner moins ». Tu n’as pas besoin de lâcher ton boulot de manière assez inconsciente. Il existe divers moyens pour apprendre à mieux vivre et à profiter réellement de la vie. Se mettre à temps partiel, choisir le télétravail, faire moins de crédit, dépenser moins, dépenser mieux.

C’est en épargnant plus de temps pour toi que tu vivras réellement et que tu pourras révéler ta vraie nature dans tes dons. Car tu as des dons. Très certainement, tu n’en utilises qu’un ou deux dont tu n’es pas forcément consciente.

Il y a de nouveaux centres d’intérêts aujourd’hui qui deviennent parfois de vrais métiers. Certains créent des brocantes en ligne, des librairies en ligne, d’autres se lancent dans des formations en ligne qu’ils n’ont jamais eu le temps de faire. Certains créent des tissus d’ameublement ethniques, d’autres « reprennent » leur passion pour l’architecture et les économies d’énergies…et si tu n’arrives vraiment pas à te fondre dans le moule du monde du travail, invente-le ! tu peux te lancer en indépendant et si tu as peur de la paperasse il existe le portage salarial.

Demande à ton entourage ou à une personne de confiance, une amie d’enfance, comment elle te voit réellement et quels sont les dons qu’elle voit en toi. Et prends confiance en toi pour les utiliser. Ta vie peut en être chamboulée ! Le fait d’apprendre à te connaître va te booster. Car cela va te permettre de mieux t’aimer, de te rendre compte de tes capacités,et de t’ouvrir aux autres.

Dévoile ton potentiel !

Le pouvoir des mots

Les mots ont un pouvoir, celui de guérir ou celui d’abaisser. Dans tous les cas les mots amènent des émotions positives ou négatives. On n’y reste pas indifférents. Ils transposent notre état intérieur, notre jardin secret.

Parfois des expériences négatives nous ont arrêté. Nous n’arrivons plus à parler en bien de nous. Changer de mots à ton égard peut renverser la tendance. Se voir et se parler en bien changent alors la donne.

Les mots sont créateurs . Ils créent la vie.

Les mots déposés chez les enfants sont encore plus puissants. L’état émotionnel d’un enfant est encore très fragile, ses émotions à fleur de peau. Plus il grandira, plus il gagnera en stabilité émotionnelle.

L’âme d’un enfant est comme une harpe, composée de nombreuses cordes. Quand il grandit, les cordes sont moins nombreuses mais le petit, lui, peut jouer sur une multitude de cordes .

Si nous déversons sur lui des mots d’encouragements, il pourra jouer une mélodie extrêmement riche. L’inverse n’est peut-être pas de croire qu’il s’agit uniquement de paroles négatives. Cela peut être le fait de ne pas dire du tout ou suffisamment de mots encourageants.

Chez l’enfant, avez-vous remarqué à quel point un tout petit encouragement peut l’emporter vers des états émotionnels extrêmement positifs ? Bien plus encore que chez les adultes.

L’enfance est comme un terreau et nous avons le pouvoir de déposer des graines dans ce champ brut.

Parfois nous arrivons mieux à parler aux enfants qu’aux adultes . Mais on peut être délié de notre pudeur, du regard des autres, du qu’en dira t-on . Nos peurs nous lient comme des cordages autour de nous.

Mais nous pouvons transformer les choses. Quand nous sommes blessés nous attendons que les autres réparent cela. Le problème c’est que cela n’arrive pas forcément et nous pouvons attendre longtemps en laissant en jachère tous nos dons notamment. C’est à nous de sortir de l’ombre. Même si cela semble dur, c’est à nous de lancer le mouvement. Il est possible de faire sauter les verrous qui nous ont emprisonnés jusque là.

De cette façon, comme dans un effet domino, les cordages tombent de plus en plus les uns à la suite des autres, par le pouvoir des mots.

Les mots sont espoir, déliement.

Ils créent la vie.

J’ai trouvé en moi un trésor de talents

Nous manquons tous d’encouragements. Certainement parce que nous vivons à certains moments dans l’ombre des autres, de leurs vies, de leurs réussites, de leurs réseaux d’amis. Parfois nous réussissons à nous faire une place dans la société mais nous engrangeons aussi des échecs.

Ces mises à l’écart, ce rejet parfois, nous laissent des traces et nous pouvons nous voir parfois négativement.

Depuis toute petite j’aimais observer le comportement des gens autour de moi.

Je remarquais que les compliments et encouragements allaient la plupart du temps à des gens extravertis, charismatiques, solaires… Quand je participais à des réunions, spectacles ou autres je m’amusais à deviner quelles personnes le leader allaient mettre en avant, sur le devant de la scène…et je ne me trompais pas ! Comme si les leaders, dans le monde politique, religieux, associatif et autre, n’encourageaient que (ou davantage) les personnes douées naturellement de leadership. Pourtant, je découvrais autour de moi des gens plus discrets, dotés de trésors intérieurs bien plus riches mais moins visibles.

Plus tard, je voyais des gens autour de moi qui « réussissaient », s’encourageaient mutuellement, développaient leurs talents et leurs dons et il me semblait que les autres semblaient transparents.

En lisant des livres, j’ai réalisé que ma valeur n’était pas dans ce que je faisais mais dans ce que j’étais. Que la plupart des gens recherchaient à exister au travers de leur travail et leur statut dans la société en gardant au fond d’eux une part d’inachevé. Que chaque homme, chaque femme détenait un ou plusieurs talents qu’il avait la possibilité de faire fructifier pour les autres. Qu’apprendre à se connaître était la clé pour s’aimer, s’apprivoiser.

Alors j’ai commencé à passer du temps avec moi-même, dans le silence, pour laisser parler mon cœur et faire émerger mes talents. Et les choses ont changé. Car je n’attends plus d’encouragements pour agir. J’ai appris à connaître ma valeur. Et aujourd’hui ce qui me fait vibrer c’est que les gens autour de moi apprennent à leur tour à se connaître, à découvrir leur valeur et le potentiel incroyable qu’il y a en eux.

J’aimerais te raconter une anecdote :

Pendant un an je participais comme bénévole dans une association. Nous nous rendions régulièrement dans un quartier défavorisé d’une grande ville pour jouer avec les enfants le temps d’une après-midi. On faisait avec eux du foot, du maquillage, la balle au prisonnier etc…

Un après-midi particulier, après avoir défait nos affaires et rassemblé les enfants désœuvrés, un équipier s’était mis à raconter une histoire. Tous les enfants s’étaient rassemblés devant nous pour écouter. Pendant ce temps, le reste de l’équipe mimait les aventures. Celles d’un petit garçon qui recherchait un trésor. Carte en main il partait à la recherche de ce trésor caché. Suivant les indications de la carte, il grimpa des montagnes, traversa des pays, rencontra des épreuves, vogua sur les flots, marcha, couru, eu soif et faim. Il douta de lui à de nombreuses reprises, s’arrêta plusieurs fois, découragé. Un jour, même, il ne voulut pas aller plus loin.

Puis en observant davantage la carte, il s’aperçut qu’il y était presque. A deux pas du trésor.

Revigoré il acheva enfin son périple. Il sortit sa pelle et creusa, creusa puis tomba sur un coffre. Otant les paquets de sable il réussit enfin à sortir l’objet tant attendu.

A ce moment-là de l’histoire, un équipier qui mimait l’aventure, demanda à un jeune garçon qui écoutait s’il voulait ouvrir le coffre qu’il tenait entre les mains. Le petit accepta. Quand il ouvrit on vit sa tête tellement effarée. Dans la boîte se trouvait…un miroir ! Le petit garçon revint à sa place aussi stupéfait que le reste de la troupe.

Le trésor, ce trésor…c’était lui !

On essaya après ça de les convaincre qu’il y avait un trésor en eux, qu’ils avaient de la valeur, qu’ils étaient importants.

Ce que j’aimerais infiniment te faire réaliser. C’est que tu as de la valeur. C’est que tu as des dons, des talents, du potentiel. Peut-être que tu n’as pas reçu beaucoup d’encouragements dans ta vie. Peut-être que tu n’oses pas.

J’ai une soif immense de t’encourager à développer tes talents !

Je suis sûre qu’il y a chez toi quelque part ce roman que tu as commencé à écrire avant de l’abandonner dans un tiroir, ce talent pour dessiner, ce don pour raconter des histoires aux enfants, cette passion pour la littérature médiévale, cette capacité à photographier ce que l’autre ne voit pas. Commence à prendre contact avec des gens qui peuvent t’aider. Par exemple, si tu souhaites écrire des livres pour enfants, commence à contacter des illustrateurs, si tu aimes écrire des poèmes, partage-les autour de toi ! ose montrer la beauté qui est en toi !

Imagine qu’un billet de cent euros te représente. Ce billet a beau avoir été plié, endommagé, rayé par les problèmes de la vie, il vaut toujours cent euros à la fin !

Si personne ne croit en toi, moi je crois en toi !

Je le sais : il y a un trésor en toi !

Libère ta créativité !

Je rencontre parfois des personnes très sensibles, un peu artistes. Ces personnes regorgent de talents souvent inexploités. Le travail, les enfants ou parfois des expériences négatives les ont poussées à abandonner peu à peu leurs dons particuliers.

Mais tous ces talents, en attendant, restent en jachère. Il y a aussi ces événements qui semblent parfois défavorables au début, où l’on se retrouve seul à la maison. Ces moments sont pourtant des pépites pour extraire de ton sol un trésor, un don, une capacité particulière. Tu as enfin du temps pour toi. Ne pas oser se lancer peut aussi venir d’un manque de confiance en soi. Pour retrouver confiance en toi tu peux t’appuyer sur des personnes qui te sont chères et en qui tu as confiance. Il y a différentes « techniques » pour cela. Demande leur de définir 5 de tes qualités. Tu auras sans doute des surprises agréables. En fait les gens n’ont pas l’habitude de complimenter/flatter les autres. Ce n’est pas qu’ils sont malveillants au contraire, c’est plus une sorte de pudeur je dirais.

Tu peux aussi mettre sur un papier tous les intérêts auxquels tu t’es consacré il y a 10 ans, 5 ans ou aujourd’hui. Souvent quand nous considérons ce qui nous passionne nous pouvons nous rendre compte de la diversité et de la richesse de ces intérêts parfois très atypiques, à notre image ! De cette façon, en dévoilant ton potentiel, tu ne pourras qu’être fière de ce à quoi tu t’intéresses.

Personnellement depuis petite je me suis passionnée pour les chevaux, la littérature russe, la photographie. J’ai commencé à apprendre toute seule le grec quand j’étais au collège, j’aime le tir à l’arc, le droit, le piano, les langues, l’écriture, et aujourd’hui je suis fière de tout cela.

Tes intérêts particuliers dévoilent ta richesse intérieure. Beaucoup de gens ont une vie intérieure très riche mais les gens autour d’eux n’en savent rien la plupart du temps car ils n’extériorisent pas cela, faute d’encouragements, faute de temps.

Tu n’es pas obligée de créer ta chaîne Youtube demain mais tu peux commencer à sortir de ta zone de confort et oser finir ce roman que tu avais commencé, reprendre la peinture que tu avais laissé tomber, écrire ce blog que tu n’osais pas débuter, prendre des cours d’italien, apprendre à créer des bijoux…il y a tant à creuser !

Pour libérer ta créativité, pose toi dans un endroit silencieux, calme. N’établis pas de plan, surtout ne te dis pas aujourd’hui je dois absolument finir ce roman, cet article ou autre. Laisse simplement ton imagination prendre la place. Si tu es sensible aux odeurs, tu peux mettre un parfum agréable ou un diffuseur d’huiles essentielles particulières, qui stimuleront ta créativité. si tu es sensible à la musique tu peux mettre une play list. Si tu es sensible à ce que tu vois tu peux te procurer de beaux livres, aller faire un tour sur Instagram, ou Pinterest…

Et si tu as manqué de soutiens ou de compliments pour te lancer, alors je souhaite t’encourager : je crois en tes talents ! déploie tes ailes maintenant !